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De retour sur mon blog, j'ai voulu le signaler sur twitter ... A ma grande surprise, un message d'erreur s'est affiché sur mon écran, rendant impossible toute connexion : Twitter is over capacity - Too many tweets !!!
Ce message concernait l'encombrement du réseau twitter ... La célèbre plateforme de micro-blogging serait-elle victime de son succès ?
Plus sérieusement, je vous invite à lire l'article paru récemment sur Webpronews dont le titre m'a interpellée : Are celebrities causing twitter to evolve or devolve ? Une question fort pertinente ... En lisant cet article on apprend par exemple que Oprah Winfrey - animatrice d'un célèbre talk show américain suit une dizaine d'abonnés twitter mais qu'elle compte en retour plus de 400 000 'followers'.
Si l'on étend la discussion au marketing et que l'on applique le même comparatif à Seth Godin dont la e-réputation n'est plus faire, on en vient à la même conclusion.
Petite question métaphysicoblogophilosophique : peut-on être victime de son e-réputation ou est-ce un handicape pour expérimenter et vivre le 2.0, sachant qu'il n'est humainement pas
possible d'entretenir de manière suivie et impliquée un réseau supérieur à 50 personnes ...
J'avoue me poser beaucoup de questions au sujet de Twitter :
- Quelles fonctionnalités et usages vs Facebook, n'y a-t-il pas doublon?
- Est-ce que le microbloging est l'avenir des blogs? La Twitosphère va-t-elle détrôner la blogosphère ...
- Est-ce que Twitter ne nuit pas aux valeurs fondamentales du 2.0 telles que l'écoute, le dialogue et la génération d'un contenu de qualité et pertinent?
Est-ce que selon toi, des tweets sur "je vais me coucher", des quizz sans intérêt sur FB, des vidéos-gags sur YouTube... sont selon toi des contenus de qualité et pertinents ? J'ai plutôt l'impression de vivre un Web 2.0 composé de bruits sans intérêt, sans qualité et sans pertinence... et je rêve il est vrai d'un web 3.0 dont on éliminerait la connerie et où l'on ne garderait que la qualité. Sous le prétexte "tout le monde a le droit de s'exprimer", on en arrive à "tout le monde publie n'importe quoi"...