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Ce blog est dédié au Marketing relationnel et au CRM
Ma philosophie? 'Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais pour être vécues' A. MALRAU
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Pour en savoir plus sur moi, je vous invite à consulter la page 'A propos'
Je suis à la une du site Relationclient.net !
J’ai même fait une capture d’écran pour immortaliser l’évènement.
Merci à Philippe Nieuwbourg d’avoir accepté de mettre mon article en ligne ;))
Bon je vous l’accorde, ma photo n’est pas très jolie ! Il ne me reste plus qu’à renouveler l’exploit pour en mettre une nouvelle en ligne.
Pour lire mon article, c quand même l’essentiel, cliquez sur l’image ci-dessous !!
A l'heure où les grandes marques ne font plus recette, où les enseignes ne cessent de communiquer sur la baisse des prix sans que le consommateur ne le perçoive réellement, un nouveau portail hébergeant les blogs de Philippe INGOLD, Olivier DAUVERS, Alain GUINBERTEAU et Jean Pierre LETERRIER vient de voir le jour. Cliquez sur le logo ci-dessus pour y accéder.
Michel Edouard LECLERC n'est donc plus le seul à utiliser la blogosphère pour communiquer sur la grande distribution.
Affaire à suivre ...
Noël vient de passer et avec lui son cortège de jouets. Le nouvel obs titrait même : ‘un jouet sur quatre est un produit dérivé d'un film ou d'une série télé’. Impossible donc d’échapper à l’envolée des licences, même pour ceux qui n’appartiendraient pas à la tribu des kidults.
Alors zoom sur ce phénomène : les licences peuvent-elles être considérées comme un outil crm pertinent ? A qui profitent-elles exactement ?
Les licences ont étendu leur territoire
Les licences ont longtemps été marquées par l’effet de saisonnalité, n’apparaissant qu’à Pâques au rayon chocolat et à Noël au rayon jouets. Mais aujourd’hui, elles occupent tout ce qu’il convient d’appeler ‘l’univers enfant’ : loisirs créatifs, vêtements, alimentaire : tout y passe.
Du côté des enseignes :
ÄLes licences sont un moyen de lutter contre la morosité et permettent d’apporter de l’attractivité et de faire parler de l’enseigne :
- c’est le cas pour la ligne de vêtement des jumelles Olsen vendues en exclusivité chez Géant Casino ;
- mais aussi pour Intermarché et Le manège enchanté
La réciproque est également vraie : la grande distribution offre des débouchés pour des licences comme Disney afin de prolonger l’univers des héros des dessins animés et ainsi fidéliser les enfants.
ÄAttention aux effets secondaires
Les marques de céréales, de biscuits ou encore de fromages pour enfant le savent bien : si l’usage d’une licence permet de booster les ventes, redynamiser la marque, cet effet est limité dans le temps, se périme vite, et nécessite une logistique parfois bien lourde et coûteuse pour peu de temps (insertion de primes in pack ; perturbation du facing produit pour annoncer la promo)
ÄUn substitut aux licences
Et s’il n’y a pas de moyen de négocier l’achat d’une licence, cela ne pose pas de problème : les MDD ont leurs propres mascottes car, le propre d’une licence n’est-il pas de réveiller l’imaginaire de l’enfant ? On peut ainsi citer la marque ‘Rik et Rok’ d’Auchan ou ‘Kido’ de Cora.
Licences détournées, recrutement assuré !Aussi curieux que cela puisse paraître, les licences peuvent représenter un outil relationnel :
à sur le moyen - long terme : ce ne sont pas les kidults qui diront le contraire car ils sont friands des personnages de leur enfance : Barbapapa, Casimir … Seth Godin, le gourou du marketing a d’ailleurs appelé cela le ’Nutella Syndrome Oriented Marketing’ dans son livre Free Prize Inside.
à en accompagnant l’enfant dans son épanouissement : l’heure est à l’évolutif, ainsi, les enfants qui ont apprécié les Razmokets ont pu voir grandir leurs ‘amis’ dans Razbitume.
Egalement, Harry POTTER n’est pas figé dans le temps mais grandi au fur et à mesure des opus de JK ROLING.
Ce qui est nouveau, c’est que les licences pour enfants sont détournées et ciblent également
les adultes : Harry POTTER en est l’illustration parfaite
Stratégie de marque
Aucune licence n’est à l’abri d’un flop : la loi de la cours de récré est impitoyable ! Hulk et Godzilla en ont d’ailleurs fait les frais !
Un des secrets de réussite pourrait bien être d’établir un relationnel sincère, évolutif, mélangeant évènementiel - buzz- désir, un peu comme pour une gestion de marque !
Lorsque j’ai ablogui (comprendre faire ses premiers pas dans la blogosphère pour les non initiés), j’ai tout de suite pris conscience qu’il existait une hiérarchie et que tous les blogueurs n’étaient pas égaux en terme d’influence et de notoriété.
Le blog rank de mon hébergeur de blog est d’ailleurs toujours là pour me le rappeler. J’étais tout de même presque parvenue à l’oublier jusqu’à ce que j’apprenne que Point Blog établisse un Whos’who.
Une multitude de questions me sont alors venues à l’esprit : la blogospère fonctionne t-elle selon un système pyramidal, serait-elle devenue élitiste ? Est-ce une stratégie pertinente pour Point Blog d’avoir mis en place ce Who’s who à l’heure où son journal Netizen va sortir ?
Tous les blogueurs ne sont pas égaux face au pouvoir d’influencer
Buzz marketing identifie ainsi les blogueurs trendspreaders et les trendsetters au sommet de ce qui peu apparaître comme un réseau voire un système pyramidal : en effet, même mon hébergeur de blog a mis en place un classement et une notation pour rappeler au petit blogueur quelle place il occupe au sein de la blogosphère.
Des règles subjectives
J’avoue que Point Blog est un blog essentiel et même incontournable lorsque l’on débute dans la blogosphère.
Néanmoins, ne doit-il pas son succès aux nombreux petits blogueurs qui constituent la base de ce système pyramidal qu’est la blogosphère ?
Aussi, il est dommage que leur Who’s who manque autant d’impartialité : il s’agit en effet d’un annuaire des personnalités de la blogospère francophone établi selon ‘un choix subjectif’, ‘sans aucune vocation d’exhaustivité’ (ces termes ont été employés par les rédacteurs même de Point Blog).
Cette démarche est-elle pertinente ? En effet, j’avais cru comprendre que Point Blog était un blog professionnel et journalistique … N’y a-t-il pas contradiction ?
Tout n’est pas immuable et désespéré
En rêveuse incorrigible , je suis convaincue que rien n’est immuable et que par l’originalité, la volonté, même le plus petit des blogueurs peut révolutionner cet ordre établi.
Le coopting a tendance à se répandre (notamment dans les recrutements) et même si cette technique encourage à cultiver son réseau, il peut porter ses fruits pour porter à la connaissance d’un grand public le potentiel et le talent de personnes méconnues.
Enfin, Potin Blog semble m’avoir entendu car un Ki & Ki vient d’être lancé.
Le concept : recenser grâce au coopting les blogs des non stars indispensables de la blogosphère.
'La chose la plus importante en communication, c'est d'entendre ce qui n'est pas dit'
Peter DRUCKER
Pour interviewer François KERMOAL, Directeur de la rédaction de Stratégies, j’ai mis au point une stratégie ;)) mais inutile d’insister, je ne vais tout de même pas vous la dévoiler. Lisez plutôt :


1/ Stratégies a créé récemment une rubrique sur les blogs intitulée ‘Le blog de’ et traite de plus en plus des blogs au travers de la mise en lumière d’agences de communication ou d’analyse de campagnes de communication. Mais au juste, quel regard portez-vous sur la blogosphère ?
C'est un monde que l'on découvre, comme tous les journalistes. On a écrit pas mal de papiers sur le sujet. Mais le phénomène a pris tellement d'ampleur qu'il était difficile de ne pas en parler, à priori dans un magazine sur la communication. Le rôle du journal, c’est d’être présent sur toutes les innovations, surtout quand elles changent le paysage de la communication. C’est clairement le cas avec les blogs.
2/ La rédaction de Point Blog va sortir le 26 Janvier prochain le premier magazine papier dédié aux blogs ; Alors, dans cette optique, pourquoi Stratégies ne s’aventure pas dans la blogosphère ?
On a pas mal de projets dans ce domaine mais on ne lancera pas de magazine papier sur le sujet. Stratégies est légitime pour parler de l’actualité des blogs, même si c’est un magazine généraliste. En revanche, nous sommes très preneurs de blogs sur le marketing, la communication, et les médias... Nous aimerions bien leur donner une visibilité sur notre site.
3/ Les blogueurs peuvent-ils revendiquer le statut de journalistes, après tout, les blogs sont reconnus comme le nouveau média de masse ? Dans quelle mesure la blogosphère à t-elle influencée le ton rédactionnel de la presse papier et plus précisément de Stratégies ?
Je ne crois pas que ce soit une question de statut. Je préfère un blogueur qui travaille comme un journaliste, c'est-à-dire qui vérifie ses infos, qui respecte une certaine déontologie journalistique, qui s’interdit de faire de la publicité déguisée par exemple, plutôt qu’un « vrai » journaliste, avec une carte de presse, qui ferait n’importe quoi. Le problème des blogs est le même qu’internet. C’est tellement facile d’accéder à une audience que l’on peut faire beaucoup de mal. Pour répondre à la deuxième partie de votre question, Je ne crois pas que la blogosphère ait beaucoup d’influence sur la presse papier. C’est encore un peu tôt. Surtout, notre problème à tous, « vrais », « faux », ou « vrais-faux » journalistes, est toujours le même : apporter une information pertinente pour nos lecteurs.
4/ Le fait que certaines agences se spécialisent dans ces techniques dites ‘alternatives’ du marketing (buzz, viral) et plus précisément dans la blogosphère n’est-il pas incohérent avec la notion même d’alternatif? En effet, ces techniques alternatives sont sensées être peu coûteuses, non conventionnelles, n’obéir à aucune règle. Il est par ailleurs difficile d’évaluer le retour sur investissement de ces opérations alors que l’on attend des garanties de la part d’une agence. N’est-ce pas dangereux de tenter de rationaliser ce phénomène ?
Vous avez raison mais soyons positifs : on peut aussi appréhender cette forme de récupération comme la reconnaissance d’un média. La publicité n’est que le reflet de la société. Ce n’est pas très grave si la publicité essaie de récupérer ce qui marche. Personne n’est dupe, les blogueurs comme les consommateurs. Il y a eu quelques exemples assez drôles de marques qui ont été prises les doigts dans le pot de confiture, après avoir lancé des blogs pour se faire de la promo déguisée. Elles ont vite été démasquées et ont dû s’excuser.
5/ Quelles sont les valeurs de la rédaction de Stratégies, comment Stratégies parvient à se singulariser ? En bref, quelle est votre stratégie !
Notre stratégie, c’est de faire notre métier sérieusement sans se prendre au sérieux ! Les valeurs sont celles de notre groupe : s’intéresser aux lecteurs, leur amener l’information la plus utile possible, etc. Stratégies est un journal qui est assez cher. Nos lecteurs en veulent pour leur argent. On ne peut d’ailleurs pas les blâmer.
6/ La blogosphère est-elle la dernière distraction à la mode pour les marques ou un élément indispensable à intégrer dans leur stratégie de communication pour reconquérir les consommateurs qui se sont détournés d’elles ?
Je ne sais pas s’il faut isoler la blogosphère. Il me semble que cela participe d’un phénomène général lié à Internet. C’est un média extraordinaire pour les marques. Elles doivent donc absolument l’intégrer dans leur stratégie.
7/ N’est-il pas préférable pour une marque de réaliser une campagne off-line pour faire parler d’elle on-line plutôt que de vouloir un blog à tout prix ?
Je ne sais pas. La seule chose dont on soit à priori certain, c’est que les médias se nourrissent les uns des autres. Les grands succès Internet, comme le site Kelkoo, ont aussi été de grands succès publicitaires sur des médias à priori plus classiques, comme la télévision. Si Stratégies réussit sur Internet, il le devra aussi forcément à son édition papier. Il ne faut pas opposer les médias.
8/ Dès qu’une campagne marketing fonctionne, est remarquée, elle est aussitôt dupliquée et déclinée à toutes les sauces. Est-il encore possible d’innover et d’être créatif ?
Oui, bien entendu, et heureusement. Sinon, Stratégies n’aurait pas autant de lecteurs ! Notre mission, à Stratégies, est justement de traquer toutes les innovations des marques.
‘Cible, en marketing, ce qu'il faut toucher pour ne pas couler’
Marie-Anne Dujarier / Extrait de Il faut réduire les affectifs ! J’ai découvert cette citation grâce au site Evene.fr
Dès la création de mon blog, j’ai pris la décision de ne pas diffuser ma photo :
par principe tout d’abord (afin que l’on s’attache à mes idées avant tout) puis pour jouer à cache-cache avec mes visiteurs, cultiver le goût du mystère.
Néanmoins, Philippe Nieuwbourg est parvenu à me convaincre qu’un blog n’est rien sans son auteur, qu’il s’agit d’un média one to many et qu’il est donc important de le personnaliser, y compris avec sa photo.
Alors, juste le temps de me faire belle pour une séance photo et vous pourrez voir à quoi je ressemble très prochainement mais uniquement dans l’agrégateur lancé par Relation Client pour les blogs dédiés au marketing relationnel et au CRM.














